Si le niveau de vie général est l'un des plus élévé de l'arc antillais (P.I.B. par habitant de 11.000 $US en 2003), il n'en reste pas moins des exclus de cette richesse relative.
Le taux de chômage au sens B.I.T. auscille entre 22 et 26 selon les années de référence avec un taux de chômage des jeunes important (48% année 2003).
Les femmes sont très touchées par le chômage alors qu'elles élèvent souvent seules leurs enfants.
Le problème de l' errance , souvent lié à la toxicomanie, nécessite un traitement particulier. Il concerne 300 à 400 personnes (estimations 2003), concentrées sur Fort-de-France, mais tend à se diffuser dans les communes de l'ile.
L'offre médico-sociale est insuffisante. Le nombre de places en CHRS et en CAT reste très insuffisant et les associations locales, fortement mobilisées, ne sont pas toujours outillées pour mener à bien leurs projets.
L'offre de logements sociaux est toujours largement inférieure à la demande (500 à 800 nouveaux logements sont proposés chaque année alors qu'il en faudrait 2000).
En dépit des imprécisions, le taux d'illettrisme est évalué à 35% de la population contre 14% en métropole.
l'élévation du niveau de formation est une réussite de la Martinique. Le taux d'accès d'une génération au baccalauréat, à 71,3%, est supérieur à celui observé dans bien des académies métropolitaines